Mon projecteur Sanyo PLV Z4 s’est brusquement arrêté de fonctionner : il s’allumait puis après le préchauffage s’éteignait tout seul. Au bout d’un moment je me suis rendu compte que c’est le bouton « lamp replace » qui clignotait (à la différence de rester allumé en jaune quand la lampe doit être remplacée).
Après de longues recherches sur google j’ai pu finalement compris que c’était le switch de température qui avait sauté, il suffisait de démonter le Z4 et appuyer sur un bouton, espèce de fusible qui saute quand la température devient trop élevée.
En fait je n’avais jamais nettoyé les filtres à air du Z4 qui avaient fini par se boucher, et du coup la température monte et le truc s’éteint. Visiblement il faut les nettoyer régulièrement, ce qui est somme toute très facile si on met de coté la déconnexion du projecteur des nombreux câbles à l’arrière.
J’espère que ma petite aventure pourra vous éviter le désagrément de changer une lampe à 350 euros pour rien alors qu’il suffit d’appuyer sur un petit bouton bien caché!
vous pouvez trouver le service manual du PLV-Z4 ici
à vos risques et périls bien sur
The Annals of Improbable Research is produced by the people who founded and organize the annual Ig Nobel Prize ceremony, led by editor Marc Abrahams. Our editorial board consists of fifty-odd eminent scientists, doctors, etc. from around the world, including several Nobel Prize winners and a convicted felon.
Ce document résulte d’une recherche épidémiologique au cours de laquelle les chercheurs ont évalué une intervention participative (employeurs, syndicats et direction) visant à prévenir des problèmes de santé mentale liés au travail, menée auprès du personnel soignant d’un hôpital. Cette intervention cible des contraintes reconnues pathogènes de l’environnement psychosocial du travail : demande psychologique élevée, latitude décisionnelle et soutien social faibles, déséquilibres entre les efforts investis et la reconnaissance reçue. Les résultats préliminaires permettent d’espérer une réduction de l’absentéisme découlant de la diminution des problèmes de santé mentale, une baisse du roulement de personnel ainsi que des coûts des soins de santé et des indemnités versées aux victimes de lésions professionnelles associés à ce type de problèmes, avec, en parallèle, une hausse de l’efficacité et de la productivité. Les auteurs croient que l’intervention proposée constitue une importante contribution à la préservation de la santé mentale au travail. C’est pour élargir sa diffusion qu’ils ont produit cet outil de vulgarisation qui facilite la compréhension de l’intervention et de la mise en oeuvre et son appropriation par d’autres milieux de travail.
En téléchargement gratuit :
http://www.irsst.qc.ca/files/documents/PubIRSST/R-462.pdf
Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Cambridge, dans la banlieue de Boston, a créé une “peinture antimicrobienne” pouvant détruire des bactéries, des parasites et le virus de la grippe.Sa première utilisation se fera vraisemblablement dans les hôpitaux, pour revêtir murs, sols, poignées de portes et lutter ainsi contre le fléau des maladies nosocomiales, explique Alexander Klibanov, professeur de chimie et de bio-ingénierie au MIT. Le scientifique espère une commercialisation d’ici deux à trois ans après les procédures d’homologation et la mise au point du processus de production.
Cet enduit est constitué “de polymères très particuliers qui possèdent des piques extrêmement petites, d’une taille inférieure à 1 micron, explique M. Klibanov. Ces piques percent les membranes des bactéries et l’enveloppe du virus de la grippe, mais au toucher, pour vous et moi, aucune aspérité n’est ressentie”. Des tests réalisés ont montré que la présence du virus de la grippe était réduite dans une proportion de 10 000 à 1 sur des surfaces enduites de cette “peinture”. Des résultats similaires ont été obtenus avec des bactéries comme Escherichia coli ou des souches de staphylocoques souvent résistantes aux antibiotiques.
“L’un des avantages de cet enduit est qu’il est peu vraisemblable que les bactéries soient capables de développer des formes de résistance comme elles le font avec les antibiotiques traditionnels. Il est difficile pour ces organismes d’évoluer de façon à empêcher les piques des polymères de déchirer leurs membranes”, explique M. Klibanov. Pour tester une éventuelle résistance, les chercheurs du MIT ont déposé des bactéries sur une surface enduite : 99 % d’entre elles ont été détruites. Les survivantes ont été récupérées, cultivées puis mises de nouveau sur une surface traitée où 99 % ont disparu. Le processus a été répété douze fois de suite, avec les mêmes résultats. Aucune forme de résistance n’a donc été détectée.
Ces recherches sont financées depuis deux ans par l’armée américaine, via l’Institute for Soldier Nanotechnologies (centre établi en partenariat avec le MIT), et par l’Institut national de la santé des Etats-Unis. Un partenaire privé, le constructeur aéronautique Boeing, et un centre de recherche de l’armée ont également été associés pour développer les processus de fabrication. Selon les concepteurs, cet enduit une fois déposé devrait rester efficace de nombreuses années.
Un site avec des liens vers les journaux en “Open accès” directement après leur publication, ou après 6 mois…
Je reviens de PNG (Papouasie Nouvelle Guinée), après 2 semaines de plongée à Loloata, à bord du Febrina et à Walindi. C’était ma première fois en Mélanésie, et je dois dire que la vie marine du Pacifique est impressionnante de beauté.
Comme je sais que je vais prendre des mois pour développer mes dernières photos j’en ai mis quelques unes sur mon site en attendant de faire une meilleure sélection.
… plus d’un an de retard pour les développer… c’est pas mal
Encore des vacances à Bonaire ? Je crois qu’à chaque fois que j’y retourne j’ai un peu plus envie de rester …
Une nouvelle substance inquiétante pour notre santé et l’environnement !!!




