Tabah, Alexis, Philippart, Francois, Timsit, Jean-Francois, Willems, Vincent, Francais, Adrien, Leplege, Alain, Carlet, Jean, Bruel, Cedric, Misset, Benoit and Garrouste-Orgeas, Maite (2010), "Quality of life in patients aged 80 or over after ICU discharge ", Critical Care, 14, 1: R2.
Abstract:
INTRODUCTION:Our objective was to describe self-sufficiency and quality of life 1 year after intensive care unit (ICU) discharge of patients aged 80 years or over.METHODS:We performed a prospective observational study in a medical-surgical ICU in a tertiary non-university hospital. We included patients aged 80 or over at ICU admission in 2005 or 2006 and we recorded age, admission diagnosis, intensity of care, and severity of acute and chronic illnesses, as well as ICU, hospital, and 1-year mortality rates. Self-sufficiency (Katz Index of Activities of Daily Living) was assessed at ICU admission and 1 year after ICU discharge. Quality of life (WHO-QOL OLD and WHO-QOL BREF) was assessed 1 year after ICU discharge.RESULTS:Of the 115 consecutive patients aged 80 or over (18.2% of admitted patients), 106 were included. Mean age was 84 +/- 3 years (range, 80 – 92). Mortality was 40/106 (37%) at ICU discharge, 48/106 (45.2%) at hospital discharge, and 73/106 (68.9%) 1 year after ICU discharge. In the 23 patients evaluated after 1 year, self-sufficiency was unchanged compared to the pre-admission status. Quality of life evaluations after 1 year showed that physical health, sensory abilities, self-sufficiency, and social participation had slightly worse ratings than the other domains, whereas social relationships, environment, and fear of death and dying had the best ratings. Compared to an age- and sex-matched sample of the general population, our cohort had better ratings for psychological health, social relationships, and environment, less fear of death and dying, better expectations about past, present, and future activities and better intimacy (friendship and love).CONCLUSIONS:Among patients aged 80 or over who were selected to ICU admission, 80% were self-sufficient for activities of daily living One year after ICU discharge, 31% were alive, with no change in self-sufficiency and with similar quality of life to that of the general population matched on age and sex. However, these results must be interpreted cautiously due to the small sample of survivors.
http://ccforum.com/content/14/1/R2
J'ai lu ça dans le monde, j'approuve tellement que je le reposte ici
Monsieur et cher confrère, J'accuse réception de votre courrier du 1er décembre battant le rappel des étudiants en médecine pour renforcer la campagne de vaccination en des termes martiaux : "La ressource en étudiant en médecine n'a jamais été aussi grande depuis plus de quinze ans et elle constitue un élément d'armement des centres…"
Nous allons bien sûr obtempérer mais permettez-moi de vous faire part de mon opinion sur cette stratégie puisque j'appartiens non pas au corps de la "Grande Muette" mais au corps médical. En tant que pédiatre ayant effectué autrefois des vaccinations de protection maternelle et infantile, je n'ai aucun état d'âme quant à l'efficacité et à l'innocuité des vaccins en général. Edward Jener à la fin du XVIIIe siècle, par l'inoculation du virus de la vaccine (cow-pox) a permis de faire disparaître la variole de la surface de la terre. A sa suite, le grand Louis Pasteur a vacciné contre la rage, le charbon, et nous nous souvenons tous de nos manuels scolaires. J'ai personnellement vu au début de mon externat les derniers cas de croup et de polyomyélite. Bref, se déclarer hostile à la vaccination relève de l'obscurantisme le plus obtus. Nous sommes pour la vaccination de masse avec priorisation des sujets à risque pour s'opposer à cette pandémie de grippe H1N1.
Cela dit, je crains que, de la façon dont les choses s'engagent, nous soyons pris de vitesse. Je ne comprends pas l'entêtement à ne pas accepter l'offre de service des médecins généralistes, qui connaissent bien les antécédents de leurs patients, qui décuplerait l'efficacité de cette campagne en lui assurant le succès. Je ne trouve pas sérieux de devoir faire appel aux étudiants en médecine en les réquisitionnant d'emblée alors qu'ils n'ont le droit de réaliser des actes que s'ils sont encadrés sur place par des enseignants médecins, agrémentés par la faculté de médecine ou encore s'ils détiennent une licence de remplacement délivrée par le conseil de l'ordre des médecins. Vous rétablissez la conscription des jeunes pour aller au casse-pipe médico-légal tandis que l'armée de métier des généralistes demande à aller au front de l'épidémie. A tout prendre vous auriez pu d'abord faire appel aux réservistes que sont les médecins conseils, inspecteurs, ministres qui eux sont thésés même s'ils n'exercent plus ou n'ont jamais exercé.
Cette réquisition des internes va dégarnir les lignes arrière de l'hôpital public, qui assure seul la permanence des soins, et vous commettez une erreur statégique. En cas de coup de Trafalgar, soyez assuré que nous nous retrousserons tous les manches pour y aller "à la guerre comme à la guerre" ! Avec ma considération distinguée.
Jean-Marc Bressieux, président de la CME du centre hospitalier de Troyes
LEMONDE.FR | 07.12.09 | 13h07 • Mis à jour le 07.12.09 | 18h02
La vie est une lente combustion maintenue par la respiration. Les animaux sont composés d’éléments combustibles. La nourriture remplace la perte des substances résultant de la combustion de certaines matières présentes dans l’organisme.
Antoine-Laurent de Lavoisier, guillotiné sous la Terreur en 1794
Ils ont des gadgets rigolos sur medgadget
Ce petit raporteur de scope pourrait être sympa à avoir dans la poche pendant les gardes
AFP le 20/05/2008 La Mutualité française a lancé un service téléphonique d’orientation de ses adhérents vers les centres hospitaliers les plus compétents pour leur pathologie, a annoncé mardi son président à Rennes.
"Les adhérents peuvent appeler un numéro que leur transmet leur mutuelle et demander quels sont les services les plus proches de chez eux qui peuvent le mieux répondre à leur demande en fonction de leur pathologie", a expliqué Jean-Pierre Davant. Le service, lancé début mai en Bretagne et en Languedoc-Roussillon, sera étendu progressivement en 2008 à toutes les régions de France, a précisé le responsable, selon qui six Français sur dix sont protégés par une mutuelle de la Mutualité française. Il répond pour le moment aux demandes concernant les maladies cardio-vasculaires, les cancers ou les addictions (alcool, tabac etc) mais sera étendu à d’autres pathologies. La Mutualité a pour cela passé des accords avec l’Institut national du cancer ou la Fédération française de cardiologie. Ce service est d’autant plus utile que "la France est le seul pays à autoriser un établissement à fonctionner alors qu’il n’est pas aux normes sur la base de la seule promesse qu’il va s’y mettre", a estimé M. Davant
Les députés ont adopté, vendredi 26 octobre, un amendement du gouvernement au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2008 préconisant des mesures "incitatives" à l’installation de médecins dans les zones sous-médicalisées et excluant "tout déconventionnement", comme le réclament les internes en médecine, en grève depuis le 27 septembre.
Les députés honorent ainsi l’accord conclu mercredi 24 octobre entre les grévistes et le ministère de la santé, à l’issue d’une manifestation des jeunes médecins à Paris. La finalisation de l’amendement est intervenue jeudi. Satisfaits, les syndicats d’internes avaient toutefois prévenu à cette occasion qu’ils ne lèveraient leur grève qu’après le vote de l’amendement et la tenue d’assemblées générales dans les hôpitaux samedi et dimanche.
Le vote par scrutin public a été acquis par 43 voix pour et 16 contre. Le nouvel amendement, présenté par le gouvernement, réécrit et remplace l’article 33 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui, comme réponse à l’inégale répartition des médecins sur le territoire, prévoyait à l’origine la possibilité de limiter le nombre de médecins conventionnés dans les zones géographiques déjà bien dotées. Les règles de conventionnement relient les médecins libéraux à la "Sécu" et permettent aux patients de bénéficier des tarifs remboursables. L’idée contenue initialement dans le PLFSS était donc que la consultation des médecins s’installant hors des "quotas" n’auraient plus été remboursée par la Sécurité sociale. Ce qui avait provoqué la colère des internes : conscients du problème de la démographie médicale, ces derniers demandaient des mesures plus adaptées, et plus efficaces, notamment une réorganisation globale de la médecine en zone rurale.
Voici un accès facile aux tranches de l’humain visible,… à voir !
mouarf, ben y’a du boulot
A la vitesse où ca va on aura peut être atteint la technologie an 2002 dans 10 ans
Avec une enveloppe budgétaire de 10 milliards d’euros, le plan Hôpital 2012 s’articule autour de 4 axes qui tendent vers la modernisation et l’efficacité accrue de l’accueil hospitalier. C’est précisément la teneur de la présentation qu’a faite Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, le mardi 13 février dernier à l’Institut Pasteur à Paris.
Les 4 orientations majeures de ce plan sont les suivantes :
(i). Améliorer les conditions de travail des membres du personnel ainsi que l’accueil des proches avec, par exemple, la création de crèches intrahospitalières pour les enfants du personnel et d’espaces dédiés aux familles,
(ii). La mise aux normes de sécurité des établissements aux infrastructures les plus vétustes, ce qui implique une réactualisation des normes de sécurité (alertes incendie, problème de l’amiante, dispositif antisismique etc.),
(iii). La réorganisation et la modernisation intégrale de l’ensemble des dispositifs d’urgence, des ambulances jusqu’aux premiers soins.
(iv). L’informatisation des hôpitaux, même si l’objectif avoué semble modeste (le budget informatique intégré au plan quinquennal devant passer de 1,7% aujourd’hui à un minimum de 3% en 2012).
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Ce document résulte d’une recherche épidémiologique au cours de laquelle les chercheurs ont évalué une intervention participative (employeurs, syndicats et direction) visant à prévenir des problèmes de santé mentale liés au travail, menée auprès du personnel soignant d’un hôpital. Cette intervention cible des contraintes reconnues pathogènes de l’environnement psychosocial du travail : demande psychologique élevée, latitude décisionnelle et soutien social faibles, déséquilibres entre les efforts investis et la reconnaissance reçue. Les résultats préliminaires permettent d’espérer une réduction de l’absentéisme découlant de la diminution des problèmes de santé mentale, une baisse du roulement de personnel ainsi que des coûts des soins de santé et des indemnités versées aux victimes de lésions professionnelles associés à ce type de problèmes, avec, en parallèle, une hausse de l’efficacité et de la productivité. Les auteurs croient que l’intervention proposée constitue une importante contribution à la préservation de la santé mentale au travail. C’est pour élargir sa diffusion qu’ils ont produit cet outil de vulgarisation qui facilite la compréhension de l’intervention et de la mise en oeuvre et son appropriation par d’autres milieux de travail.
En téléchargement gratuit :
http://www.irsst.qc.ca/files/documents/PubIRSST/R-462.pdf
Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Cambridge, dans la banlieue de Boston, a créé une “peinture antimicrobienne” pouvant détruire des bactéries, des parasites et le virus de la grippe.Sa première utilisation se fera vraisemblablement dans les hôpitaux, pour revêtir murs, sols, poignées de portes et lutter ainsi contre le fléau des maladies nosocomiales, explique Alexander Klibanov, professeur de chimie et de bio-ingénierie au MIT. Le scientifique espère une commercialisation d’ici deux à trois ans après les procédures d’homologation et la mise au point du processus de production.
Cet enduit est constitué “de polymères très particuliers qui possèdent des piques extrêmement petites, d’une taille inférieure à 1 micron, explique M. Klibanov. Ces piques percent les membranes des bactéries et l’enveloppe du virus de la grippe, mais au toucher, pour vous et moi, aucune aspérité n’est ressentie”. Des tests réalisés ont montré que la présence du virus de la grippe était réduite dans une proportion de 10 000 à 1 sur des surfaces enduites de cette “peinture”. Des résultats similaires ont été obtenus avec des bactéries comme Escherichia coli ou des souches de staphylocoques souvent résistantes aux antibiotiques.
“L’un des avantages de cet enduit est qu’il est peu vraisemblable que les bactéries soient capables de développer des formes de résistance comme elles le font avec les antibiotiques traditionnels. Il est difficile pour ces organismes d’évoluer de façon à empêcher les piques des polymères de déchirer leurs membranes”, explique M. Klibanov. Pour tester une éventuelle résistance, les chercheurs du MIT ont déposé des bactéries sur une surface enduite : 99 % d’entre elles ont été détruites. Les survivantes ont été récupérées, cultivées puis mises de nouveau sur une surface traitée où 99 % ont disparu. Le processus a été répété douze fois de suite, avec les mêmes résultats. Aucune forme de résistance n’a donc été détectée.
Ces recherches sont financées depuis deux ans par l’armée américaine, via l’Institute for Soldier Nanotechnologies (centre établi en partenariat avec le MIT), et par l’Institut national de la santé des Etats-Unis. Un partenaire privé, le constructeur aéronautique Boeing, et un centre de recherche de l’armée ont également été associés pour développer les processus de fabrication. Selon les concepteurs, cet enduit une fois déposé devrait rester efficace de nombreuses années.



