Encore une fois, notre beau monde bien pensant envoie de l’aide inutile, pour plaire à son opinion publique, jamais pour aider réellement.
et voilà le résultat…plus de morts et de désolation.
Il n’y a pas si longtemps je pensais que l’ONU était là pour défendre nos libertés. Elle n’est finalement qu’une autre machine à défendre les lobbies politiques qui la financent, au dépit de la vie des habitants de notre planète.
Rapport du Pr Piarroux sur l’épidémie de choléra en Haiti
The Origin of the Haitian Cholera Outbreak Strain (nejm)
Les erreurs et mensonges de l’ONU sont innombrables, on remercie UN Watch pour leur travail de surveillance.
UN Watch : Surveillance de l’ONU
Au passage: soutenons WikiLeaks. La vérité n’a pas de prix.
A nice little paper i wrote with Jacques Bessereau.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20737927
Undersea Hyperb Med. 2010 Jul-Aug;37(4):203-8.
Middle-ear barotrauma after hyperbaric oxygen therapy.
Bessereau J, Tabah A, Genotelle N, Français A, Coulange M, Annane D.
BACKGROUND: Middle-ear barotrauma (MEB) is one of the most common side effects of hyperbaric oxygen therapy (HBO2). The incidence of MEB has been shown to vary between treatment centers and patients. This study was aimed to determine which patients are at high risk of MEB.
MATERIALS AND METHODS: Prospective study including all the patients treated in a multiplace HBO2 chamber between January and December 2005. Scoring of MEB before and after HBO2 by otoscopy was performed using the Haines and Harris classification.
RESULTS: We included 130 patients: 53 Males, 37.5 +/- 20.5 years old; 76% were treated for CO poisoning, 11% for iatrogenic gas embolism, 12% for decompression sickness and 4% for necrotizing soft tissue infection. 13% were intubated. MEB occurred in 13.6% of the patients (12.4% of the conscious and 24.4% of the intubated patients, p = 0.26). Risk factors for MEB were: repetitive treatments and difficulties with pressure equalization. There was no influence of age, sex or mechanical ventilation on the occurrence of MEB.
CONCLUSIONS: MEB induced by HBO2 occurred in 13.6% of the patients. There is no difference in incidence when comparing intubated and non-intubated patients. In non-comatose patients, difficulties with equalizing pressure were predictive of MEB.
Tabah, Alexis, Philippart, Francois, Timsit, Jean-Francois, Willems, Vincent, Francais, Adrien, Leplege, Alain, Carlet, Jean, Bruel, Cedric, Misset, Benoit and Garrouste-Orgeas, Maite (2010), "Quality of life in patients aged 80 or over after ICU discharge ", Critical Care, 14, 1: R2.
Abstract:
INTRODUCTION:Our objective was to describe self-sufficiency and quality of life 1 year after intensive care unit (ICU) discharge of patients aged 80 years or over.METHODS:We performed a prospective observational study in a medical-surgical ICU in a tertiary non-university hospital. We included patients aged 80 or over at ICU admission in 2005 or 2006 and we recorded age, admission diagnosis, intensity of care, and severity of acute and chronic illnesses, as well as ICU, hospital, and 1-year mortality rates. Self-sufficiency (Katz Index of Activities of Daily Living) was assessed at ICU admission and 1 year after ICU discharge. Quality of life (WHO-QOL OLD and WHO-QOL BREF) was assessed 1 year after ICU discharge.RESULTS:Of the 115 consecutive patients aged 80 or over (18.2% of admitted patients), 106 were included. Mean age was 84 +/- 3 years (range, 80 – 92). Mortality was 40/106 (37%) at ICU discharge, 48/106 (45.2%) at hospital discharge, and 73/106 (68.9%) 1 year after ICU discharge. In the 23 patients evaluated after 1 year, self-sufficiency was unchanged compared to the pre-admission status. Quality of life evaluations after 1 year showed that physical health, sensory abilities, self-sufficiency, and social participation had slightly worse ratings than the other domains, whereas social relationships, environment, and fear of death and dying had the best ratings. Compared to an age- and sex-matched sample of the general population, our cohort had better ratings for psychological health, social relationships, and environment, less fear of death and dying, better expectations about past, present, and future activities and better intimacy (friendship and love).CONCLUSIONS:Among patients aged 80 or over who were selected to ICU admission, 80% were self-sufficient for activities of daily living One year after ICU discharge, 31% were alive, with no change in self-sufficiency and with similar quality of life to that of the general population matched on age and sex. However, these results must be interpreted cautiously due to the small sample of survivors.
http://ccforum.com/content/14/1/R2
J'ai lu ça dans le monde, j'approuve tellement que je le reposte ici
Monsieur et cher confrère, J'accuse réception de votre courrier du 1er décembre battant le rappel des étudiants en médecine pour renforcer la campagne de vaccination en des termes martiaux : "La ressource en étudiant en médecine n'a jamais été aussi grande depuis plus de quinze ans et elle constitue un élément d'armement des centres…"
Nous allons bien sûr obtempérer mais permettez-moi de vous faire part de mon opinion sur cette stratégie puisque j'appartiens non pas au corps de la "Grande Muette" mais au corps médical. En tant que pédiatre ayant effectué autrefois des vaccinations de protection maternelle et infantile, je n'ai aucun état d'âme quant à l'efficacité et à l'innocuité des vaccins en général. Edward Jener à la fin du XVIIIe siècle, par l'inoculation du virus de la vaccine (cow-pox) a permis de faire disparaître la variole de la surface de la terre. A sa suite, le grand Louis Pasteur a vacciné contre la rage, le charbon, et nous nous souvenons tous de nos manuels scolaires. J'ai personnellement vu au début de mon externat les derniers cas de croup et de polyomyélite. Bref, se déclarer hostile à la vaccination relève de l'obscurantisme le plus obtus. Nous sommes pour la vaccination de masse avec priorisation des sujets à risque pour s'opposer à cette pandémie de grippe H1N1.
Cela dit, je crains que, de la façon dont les choses s'engagent, nous soyons pris de vitesse. Je ne comprends pas l'entêtement à ne pas accepter l'offre de service des médecins généralistes, qui connaissent bien les antécédents de leurs patients, qui décuplerait l'efficacité de cette campagne en lui assurant le succès. Je ne trouve pas sérieux de devoir faire appel aux étudiants en médecine en les réquisitionnant d'emblée alors qu'ils n'ont le droit de réaliser des actes que s'ils sont encadrés sur place par des enseignants médecins, agrémentés par la faculté de médecine ou encore s'ils détiennent une licence de remplacement délivrée par le conseil de l'ordre des médecins. Vous rétablissez la conscription des jeunes pour aller au casse-pipe médico-légal tandis que l'armée de métier des généralistes demande à aller au front de l'épidémie. A tout prendre vous auriez pu d'abord faire appel aux réservistes que sont les médecins conseils, inspecteurs, ministres qui eux sont thésés même s'ils n'exercent plus ou n'ont jamais exercé.
Cette réquisition des internes va dégarnir les lignes arrière de l'hôpital public, qui assure seul la permanence des soins, et vous commettez une erreur statégique. En cas de coup de Trafalgar, soyez assuré que nous nous retrousserons tous les manches pour y aller "à la guerre comme à la guerre" ! Avec ma considération distinguée.
Jean-Marc Bressieux, président de la CME du centre hospitalier de Troyes
LEMONDE.FR | 07.12.09 | 13h07 • Mis à jour le 07.12.09 | 18h02
La vie est une lente combustion maintenue par la respiration. Les animaux sont composés d’éléments combustibles. La nourriture remplace la perte des substances résultant de la combustion de certaines matières présentes dans l’organisme.
Antoine-Laurent de Lavoisier, guillotiné sous la Terreur en 1794
Ils ont des gadgets rigolos sur medgadget
Ce petit raporteur de scope pourrait être sympa à avoir dans la poche pendant les gardes
AFP le 20/05/2008 La Mutualité française a lancé un service téléphonique d’orientation de ses adhérents vers les centres hospitaliers les plus compétents pour leur pathologie, a annoncé mardi son président à Rennes.
"Les adhérents peuvent appeler un numéro que leur transmet leur mutuelle et demander quels sont les services les plus proches de chez eux qui peuvent le mieux répondre à leur demande en fonction de leur pathologie", a expliqué Jean-Pierre Davant. Le service, lancé début mai en Bretagne et en Languedoc-Roussillon, sera étendu progressivement en 2008 à toutes les régions de France, a précisé le responsable, selon qui six Français sur dix sont protégés par une mutuelle de la Mutualité française. Il répond pour le moment aux demandes concernant les maladies cardio-vasculaires, les cancers ou les addictions (alcool, tabac etc) mais sera étendu à d’autres pathologies. La Mutualité a pour cela passé des accords avec l’Institut national du cancer ou la Fédération française de cardiologie. Ce service est d’autant plus utile que "la France est le seul pays à autoriser un établissement à fonctionner alors qu’il n’est pas aux normes sur la base de la seule promesse qu’il va s’y mettre", a estimé M. Davant
Les députés ont adopté, vendredi 26 octobre, un amendement du gouvernement au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2008 préconisant des mesures "incitatives" à l’installation de médecins dans les zones sous-médicalisées et excluant "tout déconventionnement", comme le réclament les internes en médecine, en grève depuis le 27 septembre.
Les députés honorent ainsi l’accord conclu mercredi 24 octobre entre les grévistes et le ministère de la santé, à l’issue d’une manifestation des jeunes médecins à Paris. La finalisation de l’amendement est intervenue jeudi. Satisfaits, les syndicats d’internes avaient toutefois prévenu à cette occasion qu’ils ne lèveraient leur grève qu’après le vote de l’amendement et la tenue d’assemblées générales dans les hôpitaux samedi et dimanche.
Le vote par scrutin public a été acquis par 43 voix pour et 16 contre. Le nouvel amendement, présenté par le gouvernement, réécrit et remplace l’article 33 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui, comme réponse à l’inégale répartition des médecins sur le territoire, prévoyait à l’origine la possibilité de limiter le nombre de médecins conventionnés dans les zones géographiques déjà bien dotées. Les règles de conventionnement relient les médecins libéraux à la "Sécu" et permettent aux patients de bénéficier des tarifs remboursables. L’idée contenue initialement dans le PLFSS était donc que la consultation des médecins s’installant hors des "quotas" n’auraient plus été remboursée par la Sécurité sociale. Ce qui avait provoqué la colère des internes : conscients du problème de la démographie médicale, ces derniers demandaient des mesures plus adaptées, et plus efficaces, notamment une réorganisation globale de la médecine en zone rurale.
mouarf, ben y’a du boulot
A la vitesse où ca va on aura peut être atteint la technologie an 2002 dans 10 ans
Avec une enveloppe budgétaire de 10 milliards d’euros, le plan Hôpital 2012 s’articule autour de 4 axes qui tendent vers la modernisation et l’efficacité accrue de l’accueil hospitalier. C’est précisément la teneur de la présentation qu’a faite Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, le mardi 13 février dernier à l’Institut Pasteur à Paris.
Les 4 orientations majeures de ce plan sont les suivantes :
(i). Améliorer les conditions de travail des membres du personnel ainsi que l’accueil des proches avec, par exemple, la création de crèches intrahospitalières pour les enfants du personnel et d’espaces dédiés aux familles,
(ii). La mise aux normes de sécurité des établissements aux infrastructures les plus vétustes, ce qui implique une réactualisation des normes de sécurité (alertes incendie, problème de l’amiante, dispositif antisismique etc.),
(iii). La réorganisation et la modernisation intégrale de l’ensemble des dispositifs d’urgence, des ambulances jusqu’aux premiers soins.
(iv). L’informatisation des hôpitaux, même si l’objectif avoué semble modeste (le budget informatique intégré au plan quinquennal devant passer de 1,7% aujourd’hui à un minimum de 3% en 2012).
Read more…




