Ce document résulte d’une recherche épidémiologique au cours de laquelle les chercheurs ont évalué une intervention participative (employeurs, syndicats et direction) visant à prévenir des problèmes de santé mentale liés au travail, menée auprès du personnel soignant d’un hôpital. Cette intervention cible des contraintes reconnues pathogènes de l’environnement psychosocial du travail : demande psychologique élevée, latitude décisionnelle et soutien social faibles, déséquilibres entre les efforts investis et la reconnaissance reçue. Les résultats préliminaires permettent d’espérer une réduction de l’absentéisme découlant de la diminution des problèmes de santé mentale, une baisse du roulement de personnel ainsi que des coûts des soins de santé et des indemnités versées aux victimes de lésions professionnelles associés à ce type de problèmes, avec, en parallèle, une hausse de l’efficacité et de la productivité. Les auteurs croient que l’intervention proposée constitue une importante contribution à la préservation de la santé mentale au travail. C’est pour élargir sa diffusion qu’ils ont produit cet outil de vulgarisation qui facilite la compréhension de l’intervention et de la mise en oeuvre et son appropriation par d’autres milieux de travail.
En téléchargement gratuit :
http://www.irsst.qc.ca/files/documents/PubIRSST/R-462.pdf
Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Cambridge, dans la banlieue de Boston, a créé une “peinture antimicrobienne” pouvant détruire des bactéries, des parasites et le virus de la grippe.Sa première utilisation se fera vraisemblablement dans les hôpitaux, pour revêtir murs, sols, poignées de portes et lutter ainsi contre le fléau des maladies nosocomiales, explique Alexander Klibanov, professeur de chimie et de bio-ingénierie au MIT. Le scientifique espère une commercialisation d’ici deux à trois ans après les procédures d’homologation et la mise au point du processus de production.
Cet enduit est constitué “de polymères très particuliers qui possèdent des piques extrêmement petites, d’une taille inférieure à 1 micron, explique M. Klibanov. Ces piques percent les membranes des bactéries et l’enveloppe du virus de la grippe, mais au toucher, pour vous et moi, aucune aspérité n’est ressentie”. Des tests réalisés ont montré que la présence du virus de la grippe était réduite dans une proportion de 10 000 à 1 sur des surfaces enduites de cette “peinture”. Des résultats similaires ont été obtenus avec des bactéries comme Escherichia coli ou des souches de staphylocoques souvent résistantes aux antibiotiques.
“L’un des avantages de cet enduit est qu’il est peu vraisemblable que les bactéries soient capables de développer des formes de résistance comme elles le font avec les antibiotiques traditionnels. Il est difficile pour ces organismes d’évoluer de façon à empêcher les piques des polymères de déchirer leurs membranes”, explique M. Klibanov. Pour tester une éventuelle résistance, les chercheurs du MIT ont déposé des bactéries sur une surface enduite : 99 % d’entre elles ont été détruites. Les survivantes ont été récupérées, cultivées puis mises de nouveau sur une surface traitée où 99 % ont disparu. Le processus a été répété douze fois de suite, avec les mêmes résultats. Aucune forme de résistance n’a donc été détectée.
Ces recherches sont financées depuis deux ans par l’armée américaine, via l’Institute for Soldier Nanotechnologies (centre établi en partenariat avec le MIT), et par l’Institut national de la santé des Etats-Unis. Un partenaire privé, le constructeur aéronautique Boeing, et un centre de recherche de l’armée ont également été associés pour développer les processus de fabrication. Selon les concepteurs, cet enduit une fois déposé devrait rester efficace de nombreuses années.
Un site avec des liens vers les journaux en “Open accès” directement après leur publication, ou après 6 mois…
Une firme australienne a synthétisé la résiline, substance super elastique fabriquée par les insectes
Discussion dans Nature
The springy molecule that gives fleas their amazing jumping ability has been mimicked in the laboratory. The material could one day be used in anything from bouncy balls to spinal implants, hope scientists.
Resilin is a rubbery protein that is found in a range of insects. As well as storing elastic energy in fleas, it helps flying insects’ wings to flex without causing damage to the tissue that connects wing and body.
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UHMS 2005 meeting DIABETES & DIVING Post-Course
“Diabetes and Diving; Guidelines for the Future”. The Divers Alert Network (DAN) and the Undersea and Hyperbaric Medical Society (UHMS) are jointly sponsoring this workshop on diabetes and diving. The workshop will review the current state of clinical diabetes knowledge, present the most recent data addressing diabetes and diving collected worldwide and propose and formulate guidelines for safe diving for those with diabetes. This workshop has separate registration from the main meeting and is open to non members.
The Faculty are from around the world and will present data from existing studies. Speakers to include: Chris Edge, Ole Hyldegaard, Dan Loeber, Neal Pollock, Steve Prosterman, Duke Scott, Alexis Tabah. The key note speaker on the current management in diabetes will be Dr. Eugenio Cersosimo from the Texas Diabetes Institute. Simon Mitchell will coordinate the afternoon discussion with the aim of producing workable guidelines for sport divers with diabetes by days end. The results will be published in workshop form in 2005.
Guy Dear, Neal Pollock and Donna Uguccioni will be resident Faculty for this workshop.
Both clinicians working in the field and those involved in training and management are invited to attend.
Le CMR de la FFESSM nous avait remis à Boris et à moi la médaille (d’or) pour les travaux sur le diabète et la plongée
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Maintenant que là thèse est finie, je vais pouvoir m’attaquer à d’autres choses …
Comme les 3652 photos que j’ai en format RAW au fond de mon disque dur, et qui ne demandent qu’à être développées.
Pour commencer voici celles du séjour diabète et plongée à la réunion, en janvier.
Super voyage, nous avons pu tester nos protocoles dans les eaux chaudes de l’océan Indien, et voir quelle différences il y avait sous un climat tropical. Je me suis plus particulièrement occupé des CGMS, et je dois avouer que je suis bien content du résultat et de la quantité de données que je ramène … maintenant il va falloir les exploiter ! qui a dit que j’allais m’ennuyer maintenant que la thèse est soutenue ?
Me voilà docteur en médecine, quelle émotion, avec une mention très honorable et la médaille d’argent, j’ai pu dire le serment d’Hippocrate.
C’est une joie de voir mon travail, et celui de toute l’équipe de diabète et plongée récompensé encore une fois, difficile de trouver les mots pour remercier tous ceux qui m’ont aidé, et tous ceux qui étaient présents pour la soutenance




